Jeudi 13 mai 2010 4 13 /05 /Mai /2010 18:56

J'ai décidé de ne plus remplir ce blog après mon départ du Japon.

Même s'il s'agit avant tout d'un blog personnel fait pour mes proches, vous pourrez y trouver des informations utiles si vous souhaitez vous y rendre.

Une fois en France, j'ai décidé de lancer une entreprise de vente de produits traditionnels japonais que vous trouverez en suivant le lien suivant :

www.kyototradition.com

Bonne visite !

Par Séb
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Vendredi 28 août 2009 5 28 /08 /Août /2009 06:46

Vous le savez tous, je déteste partir. Même quand je suis heureux de revenir, même quand j'ai hâte d'arriver, je deteste partir. Je ne vous parle même pas faire mes valises alors que cela est impossible sans jeter la moitié de mes affaires. Non, c'est le fait même de partir qui me donne le cafard. Je veux une vie de mouvements mais je n'aime pas partir. Et j'assume mes contradictions.
Donc voilà, j'ai le blue du départ. Dernier jour de boulot (oui, je sais, on ne blogue pas au bureau, quoique) après une superbe soirée de départ (j'ai encore trop bu avec un moine bouddhiste. Il ne faudrait pas que ça devienne une habitude. Il faut que je m'éloigne des moines bouddhistes, ils me poussent vers le vice de la boisson !) où j'ai bu du Bordeaux avant de parler japonais sous l'effet du fameux "j'ai bu donc je crois parler toutes les langues du monde" (mais je parle réélement mieux japonais quand j'ai bu car j'ose plus. Je ne me réfugie pas sur l'anglais à chaque problème), et j'ai le blue avant d'aller à Tokyo, que je ne voulais pas quitter pour Kyoto. Je suis également stressé pour réussir mes rendez-vous à Tokyo avec les vendeurs de figurines de mangas, bref, c'est une petite journée comme on les aime...
Niveau bagages, j'ai découvert que mon bagage à main pouvait contenir bien plus que ce que je pensais. Je crois qu'il sera même plus lourd que l'autre (mais plus petit) car j'y ai mis tout ce qui me semblait lourd. Je vous ramène plein de cadeaux qui pour tout avouer, sont des cadeaux que l'ont m'a fait.
J'ai reçu un CD contenant plein de photos de mon stage, certaine étant disponibles sur facebook. J'ai essayé de faire un résumé de mon stage et je suis assez fier de l'album donc je vous conseille d'aller le voir. On voit assez bien à quel point ce stage était bizarre et super intéressant.
Bon, j'ai commencé cet article au travail, voilà que je le finis à minuit à la maison. Ma valise toujours pas finie car j'ai bien du mal à me motiver à la remplir. Vivement dans quatre jours.
Par Séb
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Lundi 24 août 2009 1 24 /08 /Août /2009 08:31
Je suis au bureau. Et je vous écrit. Situation étrange, n'est-ce pas ? Et oui, le spectre du stage dit "café-photocopie" m'a rattrapé, même si dans mon cas, c'est plutôt "manutention-traduction en français".
Bon, être pendant deux semaines dans la même entreprise, ça reste intéressant. Mais ce qu'on me demande de faire ne l'est pas. Généralement, je commence par déplacer des objets du premier au quatrième étage car l'entreprise où je travaille vient d'ouvrir de nouveau bureaux au quartième étage. Appelons cela la partie "stage ouvrier". Puis je traduit des des descriptions d'objets de l'anglais en français. Mais comme la personne qui traduit du japonais en anglais est lente, j'ai du temps libre. Beaucoup de temps libre où je dois rester au bureau, parce qu'on ne part pas en avance au Japon, même quand on a fini.
Mais voici que le patron dit quelque chose à celle qui traduit (mais n'est pas une traductice, c'est tout le problème) à mon propos. Je comprends "demain", je comprends "jour de congé", mais pas trop le reste. Mais ça semble intéressant. Je lui demande ce qu'il a dit et elle me répond "il m'a dit de vous expliquer ce qui concerne demain juste avant de partir". Et comme l'ordre du patron est parole sacrée au Japon, je ne demande pas ce que ça change de le dire tout de sutie.
Une heure d'intense traduction plus tard, il lui dit quelque chose d'autre. Et elle traduit "au départ, il voulais vous donner une journée de congé demain, mais finalement, il a trouvé quelque chose que vous pourriez faire". Mais il n'était pas obligé de tant chercher ! Bref, demain, je dois aider à ranger et laver le cinquième étage (cool) puis faire des paquet pour envoyer comme cadeau à des clients (encore plus cool).
Mais bon, ce soir, un ami m'a invité à aller manger de vrais sushis à Gion. Prenons les bons côtés, oublions la journée...
Par Séb
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Dimanche 16 août 2009 7 16 /08 /Août /2009 14:31

Dragon Ball, le manga le plus connu au monde, raconte l’histoire d’un petit garçon nommé Sangoku qui a une queue de singe, qui se déplace sur un petit nuage et qui a un bâton qui s’allonge à volonté. En fait, c’est une représentation comique d’un conte bouddhiste célèbre, où Sangoku, le roi des singes, invaincu grâce à son bâton (qui s’allonge à volonté, oui, vous avez compris) considère qu’il est le plus puissant de l’univers. La chute de l’histoire, c’est que toute la vie de Sangoku se passe dans la main de Bouddha, qui n’aurait qu’à la refermer pour le tuer. Cette histoire a pour but de faire prendre conscience qu’il y a toujours quelqu’un au dessus de soi et que nos actions, qui nous semble si importantes, ne sont que des peccadilles pour l’univers.

L’aspect le plus comique du manga est sans doute qu’à la fin de celui-ci, Sangoku est beaucoup plus puissant que les dieux. On pourrait comparer cela à la dialectique du maître et de l’esclave, où les efforts de l’esclave le rendent finalement supérieur au maître (mais il n’y a bien que les japonais et Hegel pour y croire). Bon, je suis certain que 95% des lecteurs non-japonais de Dragon Ball ne perçoivent pas cet aspect, et c’est sans doute le cas pour la moitié des japonais également. Mais bon, ça vous permettra de briller en société en parlant de mangas, et ça, ça n’est pas donné à tout le monde.

Pourquoi vous-ai raconté cette histoire ? Tout d’abord pour votre culture personnelle, la raison principale pour laquelle vous me lisez (avec, pour Maud, le fait de me surveiller, car le lecteur a un pouvoir inimaginable sur l’auteur). Mais aussi parce qu’aujourd’hui, j’ai l’impression d’avoir fait une grande ballade sur la main de Bouddha. Et il a un humour pourri.

Après avoir été plutôt déçu par le festival de Nara, hier, dont j’étais persuadé qu’il commençait tôt et à cause duquel je n’étais pas allé à Osaka pour mon entreprise, je n’avais plus d’autre jour possible qu’aujourd’hui pour trouver mon fournisseur de figurines, si je voulais que celui-ci vienne du Kansai. En effet, je travaille tous les jours jusqu’à mon retour, à part dimanche prochain. Et comme j’ai besoin de deux jours pour trouver un fournisseur (un pour faire les repérages tout seul, un pour venir avec un interprète et clore l’affaire), ça s’annonçait tendu. Donc direction Osaka et plus particulièrement Nipponbashi, un quartier connu pour ressembler à Akihabara, le centre mondial de la culture manga. Après une heure de marche infructueuse parce que je n’avais pas fait attention sur le premier plan que le nord était à droite (ce qui arrive tout le temps au Japon. Je ne pensais pas me faire encore avoir après cinq mois), j’arrive dans le quartier. En effet, il y a pas mal de jolie maids, comme dans Akihabara (les connaisseurs sauront de quoi je parle. Les anglophones feront une traduction et se creuseront la tête. Les autres n’avaient qu’à savoir ^^ Je viens d'ailleurs de découvrir que le nom entier était "french maid". Mais comment s'imaginent-ils notre pays ?) mais ce n’est pas pour ça que je suis venu (je ne me suis même pas arrêté dans un maid café. Je me demande encore pourquoi d’ailleurs) Toutes les boutiques dans lesquelles je vais sont chères, ou bizarres, voir les deux. Après la déroute de Kyoto, j’avais peu d’espoir, et là je commence à m’inquiéter pour mon business. Je déambule, fatigué (moralement avant tout), me demandant bien ce que je fais à Osaka, n’ayant pas envie de rentrer bredouille mais pas envie de continuer. Un seul élément dramatique manque : il ne pleut pas. Bref, c’est vraiment pas la joie. Je décide donc d’abandonner.

Juste au moment de la défaite par abandon, j’arrive devant une petite boutique, je me dis « bon, autant tenter le coup » et là, miracle. La chute de la blague divine : The boutique. Exactement ce que je cherche : pas cher, des gens sympas et dynamiques, qui dès qu’ils ont compris que je viens pour une entreprise, m’expliquent qu’on peut négocier les prix lorsque les volumes sont gros, commerçants (ils m’offrent une figurine supplémentaire car j’en ai acheté pas mal) et une boutique de la bonne taille : suffisamment grande pour avoir des stocks, suffisamment petite pour vouloir travailler avec moi. Je leur explique que je reviens dans une semaine avec un interprète pour mon entreprise. Ils sont (bien sûr) ouverts tous les dimanches.

Bref, après de multiples rebondissements, ça n’annonce bien ! Je travaille avec ma meilleure interprète mardi, donc je lui demanderai si elle est disponible. Sinon, j’ai des contacts avec l’université de Kyoto, qui peut me trouver quelqu’un. Si ça marche, j’aurai alors tous mes fournisseurs. Il ne reste « plus » que le problème des financements, qui à l’avantage de se régler en France. Le compte à rebours qui me stresse tant ne serait donc plus un problème. Maintenant, à moi d’être prêt pour dimanche !

Par Séb
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Samedi 15 août 2009 6 15 /08 /Août /2009 15:39
Cet article a été écrit dans le train en chemin pour Nara et au Mc Do de Nara. Pourquoi au Mc Do ? Et bien, parce c’est un envoyé du démon qui veut m’empêcher de perdre du poids. En effet, il fait très chaud au Japon en été donc on a envie de manger des glaces (mes pulsions d’enfance reviennent). Heureusement, pour que l’on perde du poids, les glaces japonaises sont généralement très mauvaise, en particulier celles au thé vert (insulte suprême au dieu des glaces). Mais Mc Do, dans son sens commercial démoniaque, a lancé un nouveau Mc Fleury au Japon cet été : le Mc Fleury à la menthe ! Résister aux japonaises en yukatas ne suffisait donc pas, il fallait que Dieu m’envoie cet autre test à la puissance de ma volonté (ou l’inverse, mon frère comprendra). Malheureusement, j’ai failli. Pour un seul des deux. Donc Maud, ne te plains pas trop que je sois au Mc Do ! Bon, commençons quand même l’article : Difficile de donner des nouvelles quand on ne l’a pas fait depuis longtemps. J’avoue que le blog, cette arme d’égocentrisme massive, qui m’avait beaucoup amusé durant ces début, m’a peu à peu lassé et même s’il avait la grande fonction de m’éviter de raconter la même histoire à chacun (ce que j’ai dû faire depuis que je ne poste plus), je n’avais pas vraiment envie d’écrire. Mais bon, comme je suis dans le train et que j’en ai un peu marre de travailler sur mon business plan, je vous donne quelques nouvelles. Je suis en route pour Nara (quand vous lirez ces lignes, j’en serai revenu) pour voir la cérémonie du feu, une des grandes fêtes de Nara. En ce moment, je ne travaille pas car c’est la fête d’Obon (ou de Bon, comme vous voulez. Le « o » est une marque de politesse. Disons Obon, car personne n’est assez impoli pour ne pas mettre le « o » devant une fête religieuse), une fête où il est dit que les ancêtres reviennent dans leurs foyers pendant une semaine. Il y a donc beaucoup de choses à voir. Par exemple, hier, le temple Kyomizu, à Kyoto (qui est peut-être le temple le plus connu du Japon pour les japonais. Si nous connaissons mieux le Kinkakuji, c’est sans doute parce qu’on peut traduire son nom en pavillon d’or, et donc que l’on peut le retenir) était illuminé le soir (mais n’était ouvert que jusqu’à 10h, car on est quand même au Japon). Etant devenu un véritable businessman japonais, donc un voyou loyal en amitié, j’ai appelé une de mes connaissances de travail qui m’a fait rentrer gratuitement et m’a fait la visite guidée (j’ai même eu le droit à un gâteau japonais gratuit. Et à l’invitation de celle qui l’a fait pour venir faire une soirée chez elle). J’aurais même pu demander à passer devant l’immense file d’attente pour aller voir l’intérieur du temple mais j’ai refusé (pour avoir l’air cool. Non, parce que ça me gênait, en fait) C’était vraiment très beau et j’aurais aimé ne pas être seul pour voir cela, mais on fait ce qu’on peut (vous comprendrez ce que je veux dire). Continuons notre chemin à rebrousse-temps afin de vous embrouiller. Avant-hier matin, je suis allé chez une des mes interprètes (oui, j’ai plusieurs interprètes, mais comme j’explique à rebrousse-temps, vous comprendrez dans la suite) pour chercher un fournisseur de figurines de mangas. Je n’ai pas trouvé grand-chose, mais j’en ai profité pour travailler mes kanjis avec son fils de 8 ans (qui apprend à peu près les mêmes choses que moi) et pour tenter sans succès de parler mangas avec sa fille de 11ans. Pour ma sœur la petite otaku, j’ai mangé des negis (oui, Negi, c’est une sorte d’oignon) mais pas de Negima, puisque negima signifie « entre les negis » (donc entre les oignons) et fait donc référence à du poulet mais ne me demande pas pourquoi. Bref, Marine, ton manga, c’est rien qu’une histoire de poulet et d’oignons. Pour conclure et ne pas trop vous embrouiller, une matinée très intéressante puisque j’ai pu voir une vraie famille japonaise avec le petit qui joue aux Gundam, la petite qui lit des mangas et la mère qui fait la cuisine et toutes les tâches ménagères… Le grand événement précédent a été la soirée feu d’artifice avec des amis du travail (dont vous remarquerez que je n’ai presque pas parlé. Mais c’est tellement bizarre qu’il me faudrait deux heures d’écriture pour vous en donner un aperçu). Je la résumerais en une phrase d’une clarté limpide : « Après une heure de feu d’artifice pendant laquelle mon assistante en yukata me servait de la bière, nous sommes allés chez une illustre inconnu, chez lequel, alors que je buvais du vin avec un moine bouddhiste, une japonaise m’a demandé si elle pouvait toucher mes poils de torse ». Bon, je sais, dit comme ça, c’est étrange. Mais pourtant vrai. J’explique un peu : un ami créateur d’estampes m’a invité à un feu d’artifice, le plus connu de l’année à l’Ouest de Honshu (l’île principale du Japon et la seule que je visite cette année. Mais comme dirait Terminator : I will be back). Trop content de voir en vrai ce que l’on voit dans énormément de mangas (l’otaku qui me sert de sœur pensera à Love Hina, manga que personne en connait au Japon parce que c’est trop vieux) j’accepte avec joie. Après un trajet dans un train aussi plein que Tokyo le matin (mais j’avais quand même les pieds qui touchent par terre. Oui, à Tokyo, j’ai déjà prix le train sans toucher par terre à cause du nombre de personnes. J’ai levé un pied et je n’ai plus eu la place de le remettre. Puis lors d’un freinage, mon deuxième pied s’est soulevé. Mais je ne suis pas tombé par terre, cherchez l’erreur) nous rejoignons d’autres connaissances de travail et des connaissances de connaissances (ça fonctionne comme ça au Japon). On échange des cartes Pokémon de visite et on va au feu d’artifice. Tomomi (je crois que c’est ça son nom mais j’oublie tout le temps), que j’appelle « mon assistante » parce qu’elle m’accompagne parfois au travail mais ne fait rien d’autre que me présenter et me dire qui sont les gens que je rencontre (donc une assistante pas très compétente. Il faut préciser qu’elle ne parle pas anglais donc généralement elle ne comprend rien quand je travaille. Mais je l’aime bien car elle me présente de manière très pro et ça facilite le business. Enfin, je pourrais faire un article entier sur la manière dont les gens me présentent au Japon. Et je suis sûr qu’ils ne remarquent pas que je comprends suffisamment le japonais pour que mon instinct de survie me permette de comprendre ce qu’ils disent sur moi) bon, je disais, Tomomi était donc en yukata, ce que j’aime beaucoup et que donc Maud n’aime pas (grande logique de couple, vous remarquerez). Au Japon, les feux d’artifice durent plus d’une heure, donc on parle, on boit et on mange en même temps. Et comme Tomomi était la personne la plus proche de moi ayant des bières (oui, quand on est en groupe, on boit tout le temps de la bière au Japon. Je suis sûr que c’est une conspiration avec Mc Do pour me faire grossir) elle me servait des bières. D’où la première partie de ma phrase en gras. On est ensuite allé chez quelqu’un que je ne connaissais pas et qui faisais comme s’il s’y connaissait en vin mais il faisait vraiment de la m****, du genre décanter un vin dont le goût est déjà trop ouvert pour qu’il devienne vraiment mauvais, mais il fallait être poli et il était vraiment fier de lui alors je n’ai rien dit. On commence donc à boire et j’ai appris tout à le fin de la soirée que celui avec qui j’avais le plus bu était un moine bouddhiste (marié, peut-être même avec des enfants, dans certaines branches du bouddhisme, ça ne gène pas. Mais un moine tout de même, qui vivait dans un des 1600 temples de Kyoto). Miki, une amie de Tomomi (mais de l’autre genre de japonaises. Pour les hommes que ça intéresse, je vous ferai ma théorie sur les japonaises si vous le demandez), un peu saoul à mon avis, s’étonne de voir que j’ai des poils sur le bras (les japonais ont très peu de poils. Ce qui me permet d’ailleurs d’avoir l’air vieux avec mon bouc et qui est très pratique au niveau du travail). Elle me demande si elle peut les toucher, bon, toucher le bras de quelqu’un, c’est pas méchant, alors j’accepte. Mais quand une heure plus tard elle m’a demandé si j’en avais aussi sur le torse et si elle pouvait les toucher j’ai refusé. Je ne suis pas japonais, deux bières et trois verres de vin ne me suffisent pas pour être saoul (ce n’est pas qu’un cliché, les japonais ne tiennent pas l’alcool). Bon, donc ça, c’est ma semaine de pause (le feu d’artifice c’était vendredi, il y a un peu plus d’une semaine). Je vous passe le récit des différents endroits que je suis allé voir. Ou je résume en six mots : plein de temples et de jardins. Avant, c’était plutôt boulot. Mais là, ce serait vraiment très long à vous expliquer. Donc je ne le fais pas car cet article est déjà long et je ne suis pas sûr que vous le lirez. En plus, il n’est vraiment pas clair. Je vais m’en plaindre à l’auteur qui en plus se croit drôle. Nara illumine sn grand Bouddha dans une heure et quart, donc je vais de ce pas le rejoindre. Travailler au Mc Do c’est pratique, car il n’y a pas de daim sacré pour me faire remarquer que je ne vendrai peut-être pas autant que je l’écris sur mon prévisionnel de vente (quelle bande de petits saloupiaux ces daims sacrés) mais ce n’est pas tout près du grand Bouddha, du kanji qui va brûler dans la montagne (bien fait pour lui, j’aime pas les kanjis !) et des 3000 lanternes qui vont bientôt être allumées. Encore un truc que j’aurais aimé ne pas voir tout seul…
Par Séb
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